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Epicentre Factory vous donne rendez-vous le 16 juin à Polydome !

Niché dans un quartier vivant, Epicentre Factory est le premier tiers-lieu clermontois dédié à l’économie créative et solidaire, aux pratiques collaboratives, à l’invention de nouvelles formes de travail et de convivialité.
Pour échanger, expérimenter, travailler, se réunir, s’enrichir des rencontres et des compétences multiples, rejoignez nos espaces inspirants, notre communauté chaleureuse, nos rendez-vous étonnant !
Que proposez-vous aux porteurs de projet pour faciliter leur démarche de création/reprise ?
Un cadre inspirant et stimulant pour développer son projet. Un réseau de coworkers et de professionnels aux compétences et expériences variées. Des événements, des formations, des temps d’échange pour s’enrichir, découvrir d’autres manières de faire ou de voir les choses, faire des rencontres improbables…
En qualité de professionnel, quel conseil pourriez-vous donner aux porteurs de projet afin de pérenniser leur entreprise ?
Toujours se questionner sur son projet et confronter ses idées au marché. Ne pas avoir peur de demander l’avis des gens, et pas seulement de son cercle proche. Une entreprise qui sait écouter et s’adapter aux besoins et attentes de ses clients a plus de chances de réussir et de se développer.
Selon vous, quelles sont les qualités humaines indispensables à tout entrepreneur ?
Motivation, détermination, curiosité, rigueur.
Quel serait d’après vous l’atout majeur d’un porteur de projet souhaitant se lancer dans l’aventure ?
Il faut à la fois croire très fort en ce projet et être capable de se remettre en question à tout moment pour pouvoir changer de cap si nécessaire.

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COAGIR/COBATIR/COSERVIR à votre écoute sur le Forum Création 63

Que proposez-vous aux porteurs de projet pour faciliter leur démarche de création/reprise ?
Tester son activité dans un cadre légal et sécurisé.
En qualité de professionnel, quel conseil pourriez-vous donner aux porteurs de projet afin de pérenniser leur entreprise ?
Anticiper !
Selon vous, quelles sont les qualités humaines indispensables à tout entrepreneur ?
Persévérance, audace, ouverture d’esprit.

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Reprise à la UNE: Auberge de la Loue

Auberge de la Loue

Une reprise sur la bonne voie !

Reprendre une Auberge de campagne et pouvoir exercer sa passion : la cuisine, est un rêve qui est en passe de se concrétiser pour Sarah Beaufils, une jeune chef d’entreprise qui a su mettre toutes les chances de son côté pour réussir.

C’est le samedi 6 juin prochain que l’Auberge de la Loue rouvrira ses portes après une petite semaine de transition avec l’ancien propriétaire.

Nous avons pris quelques minutes du temps précieux qu’il reste à Sarah Beaufils avant l’ouverture de l’Auberge pour revenir sur un parcours bien rempli.

A 30 ans et après une formation complète dans le domaine de la restauration ainsi que de riches expériences professionnelles, Sarah Beaufils sait exactement ce qu’elle veut. Cette jeune femme originaire du Breuil-sur-Couze, non loin d’Issoire a tout d’abord passé un bac général en Sciences Economique et Social à Riom avant de se diriger vers l’École Hôtelière de Chamalières pour une mise à niveau et un BTS en option cuisine « Art Culinaire, Art de la Table et Service ». Puis ce sera Toulouse pour un perfectionnement en pâtisserie. De nombreux stages chez des restaurateurs étoilés (à Chably et Cannes) et des saisons menées à Toulouse, Argentat, Clermont-Ferrand ou les Gorges du Verdon, ont permis à cette cuisinière passionnée de parfaire son expérience.

Enfin, un an passé en Australie permettra à Sarah Beaufils et son compagnon (lui-même dans le service) d’acquérir la maturité nécessaire pour voir plus loin.

Les postes à responsabilité s’enchainent par la suite pour la jeune femme qui se voit assurer des emplois de chef de partie, de second de cuisine, de chef pâtisserie et enfin de chef de cuisine au Châtel à Royat.

L’idée de prendre une affaire ne quitte pas la jeune femme qui se met en quête d’une reprise, accompagnée par son conjoint.

C’est ainsi qu’en août 2014, un premier lieu est envisagé à Coudes. De longs mois de montage de dossiers se sont soldés par un abandon : le lieu demandait trop d’investissements pour la mise aux normes. En décembre 2014, les visites reprennent et là c’est le coup de foudre pour l’Auberge de la Loue.

Les démarches administratives étant bien entamées pour le premier projet, les choses ont été très vite et c’est samedi 6 juin prochain que l’établissement ouvrira ses portes avec ses nouveaux propriétaires.

Sarah Beaufils se félicite de s’être entourée des bonnes personnes pour mener à bien son projet de reprise. Ainsi, une conseillère de la CCI d’Issoire l’a accompagnée ces derniers mois notamment pour le dossier de financement. C’est donc un prêt d’honneur à taux 0, remboursable sur 5 ans d’un montant de 6000€ qui lui est accordé par la Plate Forme d’Initiative Locale : Issoire Sancy Val d’Allier. Un prêt NACRE de 4000€ complète l’apport sur un budget d’investissement total de 75000€.

Auvergne Active par le biais du Fond de Garantie pour les Femmes lui permet de garantir son prêt bancaire ce qui est primordial.

Les « 5 jours pour Entreprendre » suivis en décembre dernier ont renforcé l’accompagnement de cette jeune entrepreneuse bien décidée à tout faire pour pouvoir tenir enfin son propre établissement.

Ce sera chose faite très prochainement. Mais Sarah Beaufils voit loin et prévoit déjà d’accroitre la notoriété de l’Auberge en assurant une cuisine de qualité mais aussi la communication autour de ses 5 chambres à louer.

Pour cette jeune entrepreneuse qui a pour seule devise : « à chaque jour suffit sa peine », les projets sont nombreux. Tout d’abord celui d’obtenir le label de Maître Restaurateur puis celui de « Bistrot de Pays d’Auvergne ».

« L’important est de croire à son projet et surtout d’être très bien accompagné, cela a été mon cas avec la CCI d’Issoire et j’en suis très contente » souligne Sarah Beaufils qui reprend de ce pas le chemin de ses fourneaux. Il n’y a pas de temps à perdre !

Contact :Auberge de la LoueLe Champ Vacher63500 VodableTél : 04 73 71 41 64Mail : aubergedelaloue@orange.frSite : www.aubergedelaloue.comFacebook : Auberge de la Loue

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Forum Création & Reprise d’entreprise Auvergne – Edition Puy-de-Dôme … J-1 !!!

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Reprise à la une : Orso Conduite à Saint Germain Lembron

La bonne voie pour une reprise

Rien de semblait prédestiner Ornella Rey à reprendre une école de conduite à Saint-Germain-Lembron. Cette jeune clermontoise a en effet travaillé de nombreuses années pour la discothèque de son grand-père, dans la capitale Auvergnate. Mais un projet de construction de maison à St Yvoine fait évoluer la carrière de cette entrepreneuse qui décide de revenir sur son idée initiale : être monitrice d’auto école.

Retour sur une reprise qui a filé comme sur des rails.

Ornella Rey est une jeune femme patiente mais déterminée. Cette entrepreneuse a toujours su qu’elle se dirigerait un jour vers la fonction de moniteur auto-école, c’est un métier qui l’a attirée dès la fin de son baccalauréat. Mais les circonstances de la vie ne vont pas toujours dans le sens de ses aspirations. C’est donc pendant quelques années qu’Ornella Rey a accompagné son grand-père dans la boîte de nuit qu’il dirigeait à Clermont-Ferrand. Un travail de nuit difficile et prenant mais qui lui a enseigné beaucoup et permis de revenir à son rêve de moniteur de conduite.

A 28 ans, la future chef d’entreprise se lance et obtient un Fongecif qui lui permet de suivre la formation de « moniteur auto-école » pendant un an à Cournon d’Auvergne. Ornella s’accroche « bec et ongles » durant cette année très prenante.

Et puis tout s’enchaîne très rapidement. La fin de sa formation se clôture par un stage en entreprise qui se déroule à Pont-du-Château. Informée d’une place manquante au sein de l’auto-école de Saint-Germain-Lembron, la jeune est embauchée 3 jours après !

Pas tout à fait diplômée, Ornella Rey se voit déjà proposer la reprise de cette entreprise que le propriétaire vend pour départ à la retraite.

« Il s’est agi d’une très belle opportunité de reprise car j’ai travaillé pendant un an ½ avec le précédent propriétaire en tant que salariée avant de reprendre en janvier 2015 » souligne la jeune femme.

Un excellent moyen en effet de faire connaissance avec la clientèle et de connaître toutes les arcanes du métier. Cette prise de connaissance de l’entreprise lui a également permis d’établir un diagnostic sur l’activité : la formation pour le permis moto n’est pas rentable, elle ne la poursuivra pas.

Dès septembre 2014, l’entrepreneuse se plonge dans l’administratif relatif à toute reprise et réalise ses démarches auprès des banques. La CCI d’Issoire l’accompagne et la suit dès les débuts. Un prêt d’honneur ainsi qu’un prêt NACRE à taux 0 pour un montant total de 14000€ lui sont octroyés grâce aux conseils de la CCI. Sur un investissement total de 50 000€, l’apport est loin d’être négligeable d’autant plus qu’il représente une réelle garantie.

Aujourd’hui le bilan est plus que positif pour la jeune repreneuse qui pense avoir fait véritablement le bon choix. Avec un salarié à plein temps, elle envisage déjà son développement et souhaite s’étendre dans les secteurs alentours.

Pour cette jeune femme dont l’objectif est avant tout de « bien faire », les choses se sont passées tout en douceur. Il faut dire que c’est une qualité première lorsque l’on enseigne la conduite à des élèves. Le principe étant de mettre sur la route des conducteurs responsables et prudents. Mais Ornella Rey est déjà sur la bonne voie !

Contact : Orso Conduite, 24 Avenue Antoine Porte, 63340 Saint-Germain-Lembron

Tél : 04 73 96 46 48, Mail : orsoconduite@orange.fr

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Entreprise à la Une : Phil’a Fromages

Le rendez-vous des amateurs

Tenir un bar à fromages offrant la possibilité de déguster une large variété de produits issus de France mais aussi de l’étranger, Philippe Roche en rêvait, c’est chose faite depuis le 18 juin 2015 à Issoire ! Un projet de création mûrement réfléchi depuis de nombreuses années d’expériences professionnelles qui ne l’ont jamais conduit bien loin de l’industrie du lait.

Car pour Philippe Roche : « tous les chemins mènent au fromage… ».

Retour sur un parcours bien mené.

A 38 ans, Philippe Roche a une vie professionnelle bien remplie. Après un bac général, il suit un BTS Technologie en gestion industrielle du lait et de la viande à l’ENIL (Ecole Nationale des Industries du Lait et des Viandes) d’Aurillac, puis un deuxième mené en 1 an en Technico Commercial spécialisé en produits laitiers. Enfin il peaufine sa formation par un Certificat de Spécialisation en Fromagerie Internationale à Poligny, dans le Jura. L’enseignement suivi auprès de la référence française en matière fromagère, Bernard Mietton, lui permet de parfaire un parcours déjà bien rempli.

C’est aux Açores, sur l’Ile de Sao Miguel, que  Philippe Roche suivra son stage de fin d’études. Pour le compte de la société française BEL, ce dernier travaillera à la fabrication de fromages type « Hollande ». 350 000 litres de lait sont travaillés par jour : une véritable industrie.

Fort de cette expérience, c’est en 1999 que le futur entrepreneur occupe son premier poste de fromager en Haute-Savoie, dans une « fruitière » (lieu qui réceptionne chaque jour le lait des exploitations agricoles alentour). Puis s’en suivent des expériences dans une coopérative du Cantal, puis chez Toury à St Nectaire où il est responsable de la fabrication puis il sera trois ans durant responsable d’exploitation à Condat en Feniers dans le Cantal chez Walchli, aujourd’hui racheté par Lactalis.

Toutes ces expériences renforcent le projet de Philippe Roche depuis longtemps réfléchi : monter une crèmerie qui serait également un lieu convivial pour la dégustation, un bar à fromages.

Pour ce faire, l’entrepreneur a su s’entourer des bonnes personnes. C’est fort des conseils d’Olivier Nivesse, fromager réputé de Clermont-Ferrand, que Philippe Roche a mis en place son concept de bar à fromages. Les produits devront provenir de toute la France mais aussi de l’étranger. En effet, il affectionne particulièrement les fromages d’Europe du Nord. Un espace réservé à la dégustation, plus cosy, offre également la possibilité de visionner des matchs sur grand écran. La crèmerie donne aussi la possibilité de préparer des plateaux repas à emporter.

Avec 3 caves de « Sur-affinage » Philippe Roche va également pouvoir s’adonner à sa passion : conserver et faire évoluer les fromages.

Dans toute cette démarche, l’entrepreneur souligne l’importance d’être accompagné et notamment par la délégation issoirienne de la CCI Puy-de-Dôme qui lui a apporté un soutien sans failles. Un prêt d’honneur à taux 0, remboursable sur 60 mois, de 20 000€ est ainsi octroyé par la plate forme Issoire, Sancy, Val d’Allier, en lien avec la CCI. Les prêts bancaires ont également suivi pour un investissement total de 196 000 euros.

Pour ce membre des Fromagers de France, il est important de bien préparer son projet et surtout de se faire accompagner. S’entourer de professionnels est une habitude chez cette personne de contact. Aussi, il vient de créer sur Issoire avec 4 autres entrepreneurs une toute jeune association, Synerg’Iss, destinée à mettre en place un réseau de recommandations.

Pour ce passionné amoureux des produits laitiers, l’avenir s’annonce donc sous de bons hospices. Alors rendez-vous le 18 juin prochain pour l’ouverture de : Phil’à Fromages !

Contact : Phil’à Fromages, 7 Bd de la Manlière, 63500 Issoire

Tél : 04 73 96 91 31, Mail : philafromages@gmail.com

Facebok : Phil’à Fromages

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Entreprise à la Une : Djodjen Menthe Poivrée au Puy-en-Velay

Le Prêt à Porter autrement

En créant sa boutique de prêt à porter en plein cœur du Puy-en-Velay, Johanna Olanier a concrétisé un rêve : tenir sa propre boutique. Pour en arriver là, la jeune femme n’a rien laissé au hasard : son projet, elle l’a imaginé, travaillé, fait évoluer et grandir jusqu’à l’ouverture de la boutique Djodjen Menthe Poivrée en octobre 2014. Vécu comme un enfantement, cette création est en quelque sorte le «bébé » de la jeune entrepreneuse qui investi son temps et son talent créatif pour faire de cette boutique un lieu à la fois tendance et convivial… incontournable.

Retour sur l’histoire d’une création qui ne pouvait que voir le jour.

S’installer en Auvergne a été pour Johanna Olanier une belle aventure. D’abord parce que cette parisienne trentenaire a tout quitté pour rejoindre son mari, mais elle est également tombée amoureuse de la région. Rien ne la prédestinait à ouvrir une boutique (ses diverses expériences professionnelles l’ont amenée à travailler dans le secteur médical et pharmaceutique). Mais la jeune femme décide de suivre son désir de création de magasin et s’adresse de ce pas à la CCI Haute-Loire. Le projet initial concerne une ouverture de boutique d’art créatif. « L’intérêt premier de rencontrer un conseiller de la CCI, c’est que notre interlocuteur nous amène à une véritable réflexion par soi-même, ce qui pousse à prendre conscience des choses » précise la jeune femme qui fait ainsi évoluer son projet vers une boutique de prêt à porter.

En huit mois, les choses sont rondement menées. Une étude de marché est réalisée par la jeune femme entre fin 2013 et début 2014. Puis elle monte elle-même un dossier « en béton » de 40 pages développant tous les aspects de son projet : financier, marketing, développement. La CCI est venue en renfort car « la gestion de l’administratif est quelque chose de très lourd et fastidieux en France, il est important d’être bien conseillé » précise la jeune chef d’entreprise qui a su s’entourer dès les débuts de son projet.

Les financements ont permis de mener à bien un investissement global de 17000€, qui consistait pour partie en l’achat du stock de vêtements. C’est ainsi un prêt d’honneur à taux 0 de 2000€ que la CCI de Haute-Loire lui a permis d’obtenir.

Aujourd’hui, et 7 mois seulement après l’ouverture de Djodjen Menthe Poivrée, les résultats sont plus qu’encourageants. Il faut dire que Johanna Olanier ne manque pas de créativité pour faire de sa boutique un lieu à la mode et convivial. Dans une ville d’un peu plus de vingt mille habitants, il est possible de croiser dans les rues une personne portant la même tenue que soi. Aussi, le souci de la jeune femme a été de vendre peu d’exemplaires d’un même vêtement et d’effectuer un réassort au moins toutes les deux semaines. Pour cette adepte de la mode, visiter les fournisseurs parisiens régulièrement est un véritable plaisir ! L’objectif est de faire découvrir à sa clientèle des marques inconnues jusque là au Puy en Velay comme Marion et Clothilde.

Pari tenu ! La boutique ne désemplit pas, surtout lors des nocturnes mises en place depuis l’ouverture et où les clientes peuvent participer à des « vides dressings ». Dans un cadre original et voué à la mode, ces rendez-vous mensuels permettent à Johanna Olanier de véritablement fidéliser une clientèle ravie de pouvoir revendre ses vêtements en toute convivialité.

Aujourd’hui responsable des commerçants de la rue Chènebouterie, Johanna Olanier n’a qu’une seule devise pour faire avancer de nouveaux projets : « seul on avance plus vite, mais à plusieurs on avance plus loin ».

Décidément, la boutique Djodjen Menthe Poivrée a tout d’une grande !

Contact : DJODJEN Menthe Poivrée, 8 rue Chènebouterie, 43000 Le Puy-en-Velay

Tél : 04 71 07 70 93, djodjenmp@outlook.com

Facebook : Djodjen Menthe poivrée

Ouverture : de10h à 12h30 et de 14h à 19h du mardi au samedi

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Entreprise à la Une : Body Pro à Moulins

Le coaching global

Créer un cabinet de coaching à Moulins lorsque l’on n’est pas de la région est un pari osé qu’a su relever avec beaucoup de sérénité Pierrick Gillet. Ce quadragénaire dynamique et plein de ressources est installé depuis la fin de l’année 2014 à Moulins et propose un triple accompagnement pour particuliers et entreprises. Pierrick Gillet est en effet à la fois préparateur mental, préparateur physique et diététicien.

Portrait d’une reconversion atypique qui semble pourtant aller de soi.

A 40 ans, Pierrick Gillet est un créateur d’entreprise comblé : une reconversion bien menée, un cabinet de coaching en plein essor et un bon accompagnement, permettent de dresser un bilan plus que positif aux 6 mois d’existence de BODY PRO à Moulins.

C’est à Lyon que l’entrepreneur débute sa carrière, dans la police plus exactement. Pendant 10 ans, il s’oriente vers des postes de préparateur sportif auprès de policiers. Puis un jour, c’est le déclic et il quitte la fonction publique. Il passe un Master pour se spécialiser et ouvre alors sur Lyon un cabinet de préparateur sportif de haut niveau. Son activité l’amène à pratiquer auprès de l’équipe de football : l’AS de Moulins.

Pierrick Gillet n’en reste pas là et passe un BTS en diététique afin de parfaire sa formation et son souhait d’apporter une aide globale à sa clientèle.

Aujourd’hui, l’entrepreneur est basé à Moulins. Son cabinet BODY PRO propose des prestations de remise en forme, d’amincissement et de préparation physique qui tiennent compte de certaines pathologies comme le diabète ou encore l’obésité. Sa clientèle est tout public, il s’adresse tant à des professionnels qu’à  des particuliers de tous les âges. « Ma plus jeune cliente a 15 ans et la plus âgée 77 ans. L’intérêt de faire appel à BODY PRO est justement dans cette palette de prestations qui sont de toute façon basées sur des méthodes qui marchent sur des sportifs de haut niveau, en les adaptant bien entendu » souligne Pierrick Gillet.

Ouvert depuis la fin de l’année 2014, le cabinet a connu un essor constant et les résultats sont plus qu’encourageants. Il faut dire que Pierrick Gillet a su s’entourer et tenir  compte des conseils et soutiens de certains dirigeants de son entourage.

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Moulins est venue en renfort afin d’aider au développement de la notoriété du cabinet. C’est donc sur le stand de la CCI, à la Foire Exposition de Moulins que BODY PRO a pu faire sa promotion en début d’année 2015.

De même, la société concourt pour le prix de la création/reprise 2015 mis en place par la Chambre de Commerce et d’Industrie de l’Allier.

Dans cette dynamique, Pierrick Gillet œuvre pour la fidélisation de sa clientèle tout en développant ses services vers les entreprises.

Pour l’entrepreneur qui souhaite développer son activité dans un esprit « artisanal », la qualité de la prestation est primordiale. « Il est important que ma clientèle soit avant tout satisfaite. La bienveillance est mon mot d’ordre » souligne Pierrick Gillet qui a su mettre en œuvre sa passion au travers de son activité.

Sport, Santé, Performance : la méthode de coaching globale avec BODY PRO !

Contact : BODY PRO, Pierrick Gillet, 38B Rue Félix Mathé, 03000 Moulins

Tél : 06 13 57 10 12, pierrickgillet@hotmail.com

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Reprise à la Une : Hôtel-Restaurant le Bourbon à Yssingeaux

Une reprise gagnée à la « force du poignet ».

Il aura fallu pas moins de 9 mois à Rémy Michelas pour reprendre une affaire de renom installée à Yssingeaux depuis 4 générations : l’hôtel restaurant Le Bourbon. Les choses n’ont pas été faciles pour ce jeune restaurateur de 26 ans qui a du faire inlassablement ses preuves notamment auprès des banques. Un accompagnement sans faille apporté par la CCI de Haute-Loire a permis à ce jeune entrepreneur d’aller jusqu’au bout de son projet qui a vu le jour le 25 avril 2014.

Retour sur le parcours d’un jeune chef déterminé.

Pour Rémy Michelas, la cuisine s’est toujours imposée comme une évidence. Après un BEP Cuisine suivi d’un Bac Pro à Tain l’Hermitage, le jeune homme entre en stage chez Régis Marcon (3 macarons au guide Michelin) après une expérience chez Thierry Guyot, également restaurateur à St Bonnet le Froid. La Haute-Loire est devenue une terre d’adoption pour le jeune diplômé qui fera ses premières armes, et ce pendant 3 ans, chez André Perrier, précédent propriétaire du Bourbon.

C’est donc tout naturellement qu’en juillet 2013, André Perrier, souhaitant accéder à la retraite, propose à Rémy Michelas de reprendre son établissement. Ce dernier n’est pas dupe et sait que le jeune chef devra faire ses preuves. A 26 ans et sans apports extérieurs, il va falloir mener un véritable combat pour convaincre banques et institutions sur la viabilité de cette reprise. André Perrier ne croyait pas si bien dire et ce sont 9 mois extrêmement difficiles qu’a vécu Rémy Michelas.

Les débuts se sont toutefois annoncés prometteur, la  première banque interrogée a répondu présent et le dossier de reprise a donc été lancé. Ce n’est que 5 mois plus tard que la banque se rétracte, elle ne suit plus le projet. C’est une véritable catastrophe pour Rémy Michelas qui est déjà engagé dans une promesse de vente.

La CCI Haute-Loire joue un rôle crucial à cette étape du développement car le conseiller qui accompagne Rémy Michelas étudie alors toutes les possibilités pour l’obtention de prêts à taux 0 ainsi que de garanties.

C’est tout d’abord le PFIHL, prêt à taux zéro de 15000€ octroyé aux moins d 26 ans par le Comité d’Expansion Economique de Haute-Loire qui est débloqué. Première victoire qui ne suffira pas à convaincre les banques. S’en suit le NACRE prêt à taux zéro de 10000€ sur deux ans, également octroyé par le Comité d’Expansion Economique. La Chambre de Commerce et d’Industrie Auvergne débloque également un fond de 5000€ destiné à la formation du restaurateur en gestion et comptabilité. Malheureusement, ces garanties ne suffisent toujours pas.

Le conseiller de la CCI Haute-Loire ne se décourage pas et joue une dernière carte  en montant avec Rémi Michelas un dossier pour une aide Européenne : le FEDER JEREMIE. L’enjeu est de taille : 25000€ à la clé. Il faudra pour cela exposer son projet devant une commission intransigeante de chefs d’entreprises, banquiers, experts comptables, conseillers CCI et conseillers de la région Auvergne. Cette dernière carte est la bonne. Le jeune restaurateur obtient le prêt, la garantie de BPI France ainsi que l’accord du Crédit Agricole pour financer son projet.

Il était temps : nous sommes début mars 2014 et l’hôtel restaurant ouvrira ses portes le 25 avril de la même année.

Cela fait maintenant un an que Rémy Michelas est à la tête du Bourbon. Ce jeune père de famille de deux enfants de 2 et 5 ans s’est battu « bec et ongles » pour mener à bien son projet. Il est désormais plus que jamais convaincu d’une chose : « il faut s’accrocher, ne surtout rien lâcher ». Cet homme dont la devise est de vivre au jour le jour sait aussi se montrer prévoyant et s’appuyer sur les solides partenaires de confiances que sont devenus son expert comptable et son conseiller bancaire.

«  Je suis heureux d’avoir créé en Auvergne et d’avoir bénéficié de nombreux soutiens, notamment celui de la CCI Haute-Loire, car toutes les régions ne sont pas aussi bien pourvues ».

Désormais bien accompagné, Rémy Michelas peut se consacrer à sa passion : la cuisine.

Contact

Hôtel-Restaurant Le Bourbon, 5, Place de la Victoire – 43200 Yssingeaux

Tél. : 04 71 59 06 54 – le.bourbon.hotel@wanadoo.fr

http://www.le-bourbon.com

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Entreprise à la Une : Marie Marquet et le restaurant la Mangoune à Montluçon

Histoire d’une création

Le 23 avril 2015 n’a pas été un jour comme les autres pour Marie Marquet. L’ouverture au public du restaurant La Mangoune à Montluçon a concrétisé des mois de travail, d’échanges et d’accompagnements. Le résultat est à la hauteur des espérances de cette entrepreneuse débordante d’énergie. Le restaurant ne désemplit pas et ne cesse d’attirer les montluçonnais ravis de découvrir un concept à la fois original et ancré dans la tradition auvergnate.

A 36 ans, Marie Marquet n’en est pas à ses débuts dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration. Originaire de Haute-Loire, elle intègre en 1999 l’école hôtelière de la Chaise Dieu, en suivant l’option sommellerie. Les expériences professionnelles qui suivront la conduiront autant à diriger des commerces que des hôtels dont elle prendra la direction. Fille de boulangers, la jeune femme fait preuve d’un véritable sens de la relation. « Le commerce, je l’ai dans la peau depuis toute petite. J’ai toujours eu envie d’avoir ma propre affaire ».

De retour en Haute-Loire, et riche d’années d’expériences professionnelles variées, Marie Marquet a une seule idée en tête : créer un commerce d’épicerie fine et de torréfaction. Une rencontre décisive fait évoluer significativement ses projets, celle de Jean-François Roche, le fondateur de la chaîne de restaurant « La Mangoune ». Ce dernier joue un véritable rôle de parrain en lui proposant de l’accompagner dans un projet de franchise, il deviendra très vite son associé. Une opportunité d’achat de terrain bien situé (vers le centre Aqualudique, le long de la RCEA en direction de Poitiers) et un véritable potentiel de clientèle finissent de convaincre Marie Marquet, très enthousiaste à l’idée de tenir son propre restaurant. « Sans Jean-François Roche, le restaurant n’aurait pu ouvrir, je lui en suis extrêmement reconnaissante » souligne-t-elle.

« Petite dernière » du groupe, la jeune entrepreneuse n’en est pas moins ambitieuse. Les travaux sont rondement menés, en prenant soin de faire travailler des entreprises locales. 375m² divisés en plusieurs espaces aux ambiances variées, sont consacrés au restaurant. Il est ainsi possible de déjeuner ou dîner à « L’étable de Jeantou », dans la « Chambre de Marie » ou bien dans la « Cuisine à François ». Une touche plus locale est apportée avec l’espace « Le garage » reprenant l’histoire de Dunlop à Montluçon. L’identité locale est bel et bien respectée.

Marie Marquet a su se former en se rendant régulièrement à St Flour dans la « Maison Mère » du groupe. Le passage en cuisine était nécessaire car, à la Mangoune, tout est fait maison. « On ne peut diriger si l’on n’est pas soi-même passé par tous les postes de restauration ». Elle met également un point d’honneur à faire travailler les producteurs locaux (tome fraiche, charcuterie).

Forte de cette expérience, la jeune femme peut désormais travailler avec un outil riche en promesses de développement.

« Pour réussir une création, il faut avant tout être bien accompagnée » souligne la jeune femme. Dans son parcours, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Montluçon a été d’une aide indéniable, notamment par le biais de « Montluçon Initiative ». Un prêt d’honneur à taux 0 de 10000€ lui a ainsi été accordé. L’accompagnement des conseillers de la CCI et les nombreux conseils partagés ont permis à Marie Marquet d’entrer avec assurance dans le monde de la création d’entreprise, ce qui n’est pas toujours facile pour une jeune femme. Aujourd’hui, les dés sont lancés et les premiers résultats sont plus qu’encourageants, à la grande satisfaction de Marie Marquet qui voit déjà plus loin !

La Mangoune Montluçon Saint-Victor, ZAC de la Loue Passat

Rue Marius Berliet, 03410 Monluçon Saint-Victor

Tél : 04 70 08 66 09, Portable : 06 61 33 96 37

Mail : montlucon@lamangoune.fr

Site Internet : www.lamangoune.fr